Mercredi 1 mars 2006
Elle était belle. Il était beau.
Ils s’étaient rencontrés dans une soirée, en discothèque. Quand les lumières s’étaient éteintes, il l’avait entraîné sur la piste.
Et elle était belle. Et il était beau.
La pluie tombait, et elle devait rentrer, à pied, sans parapluie. Il lui avait proposé de monter dans sa voiture. Ils avaient roulés en bavardant, et il l’avait déposée devant son appartement. En bas des escaliers, ils se donnèrent un doux baiser.
Et elle était belle. Et il était beau.
Ils s’étaient revus une semaine plus tard, à un mariage. Ils avaient dansés ensemble, étaient sortis sur la véranda, et s’étaient embrassés de nouveau.
Et elle était belle. Et il était beau.
Pendant un an ils s’étaient perdus de vue, obnubilés par la pensée de leur amour réciproque, quand il rencontra une femme, en boîte de nuit. Quand ils étaient sortis, la pluie tombait, et il l’avait raccompagnée.
Et elle était belle. Et il était beau.
Quoi de plus éphémère que l’amour?
par Marjolaine
publié dans :
Fulgures
ajouter un commentaire commentaires (4) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (4) créer un trackback recommander

